logo
 

Etats-Unis
un juge d’Hawaï suspend le nouveau décret migratoire de Trump

29/07/2017

Un juge d’Hawaï donne, pour la deuxième fois, un coup d’arrêt au décret anti-immigration de Donald Tump. Ce texte révisé, après la défaite en justice de la Maison Blanche, avait pourtant été modifié et revu par des avocats. Six pays sont concernés : la Libye, la Somalie, le Soudan, le Yémen, la Syrie et l’Iran. Il n’entrera donc pas en vigueur ce jeudi 16 mars comme prévu. Donald Trump dénonce une décision « erronée » et promet d’aller « jusqu’à la Cour suprême ».
Deuxième décret sur l’immigration et deuxième camouflet devant la justice pour Donald Trump : le texte n’entre donc pas en vigueur ce jeudi 16 mars 2017. Cette loi prévoyait d’interdire d’entrée aux Etats-Unis, pour trois mois, les ressortissants de six pays à majorité musulmane.
Les avocats de la Maison Blanche ont plaidé la sécurité nationale et la protection de la nation contre d’éventuels terroristes. Ils ont expliqué que jamais dans ce décret modifié, le terme « musulman » n’est employé. Il ne peut donc y avoir, à leurs yeux, soupçon de discrimination religieuse.
Les juristes des plaignants ont parlé de « changements cosmétiques » dans un décret, qui, à leurs yeux, est le même, et porte la même philosophie discriminatoire envers une religion. Gadeir Abbas, avocat de CAIR, la plus importante organisation musulmane des Etats-Unis, est satisfait : « Les changements sont très superficiels. Ce décret concerne toujours 160 millions de musulmans dans six pays. Le fait qu’il n’y ait pas les termes "musulmans" ou "islam" n’étaient pas des garanties devant la justice ».
Le juge Watson d’Hawaï a tenu à montrer qu’il avait étudié le texte du second décret. Le magistrat a rendu un avis détaillé, expliquant point par point pourquoi ce second texte, comme le premier, n’est toujours pas conforme à la Constitution des Etats-Unis. Le décret, dit-il, est discriminatoire, et porte un préjudice irréparable aux six pays concernés, et aux Américains.
La Maison Blanche, pour éviter les erreurs commises dans le premier décret, avait demandé aux ministères concernés d’écrire un texte incontestable devant la justice. C’est manifestement un échec.
En meeting dans le Tennessee, Donald Trump a annoncé la nouvelle à une foule acquise à sa cause. Il a fait huer le juge Watson d’Hawaï, en particulier, et la justice en général. Et il a immédiatement dénoncé une décision « erronée » et promis d’aller « jusqu’à la Cour suprême ».



Mankoo Taxawu Sénégal par la voix du maire de Mermoz/Sacré-Cœur prévient que toute (...)

Lire l'article →

La décision n8/2017 du 26 juillet 2017, rendue par le Conseil constitutionnel, (...)

Lire l'article →

Quelle lecture avez-vous de la non-autorisation de la marche du président Wade ? La (...)

Lire l'article →

La problématique continue de tarauder les esprits. Surtout dans le contexte sensible (...)

Lire l'article →

AUDIO- comment Macky Sall a financè la liste de la coalition Mbollo Wade, Clèdor Sène (...)

Lire l'article →

La coalition « Saxal Liguey » d’Aida Mbodj, ancienne Présidente du conseil départemental (...)

Lire l'article →

Suite à la publication dans les réseaux sociaux d’un enregistrement lui attribuant des (...)

Lire l'article →

Désignée par Pape Samba Mboup d’être à la solde du Président Macky Sall, dans une bande (...)

Lire l'article →

Tête de liste de la coalition Mànkoo Taxawu Senegaal à Guédiawaye, le leader du Grand (...)

Lire l'article →

Onze hommes se sont succédé à la présidence de l’Assemblée nationale de 1960, selon les (...)

Lire l'article →

Farba Senghor crie au complot. Après la publication des fichiers audio dans lequel il (...)

Lire l'article →