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Désastre
Partie au Magal, une famille retrouve sa maison détruite par le feu

11/12/2016

A Darou Nahim (à l’extrême Nord de la commune de l’Est de Rufisque, près du cimetière français), les populations n’en reviennent toujours pas. Le sinistre qui vient de frapper Assane Diouf et sa famille est au centre de toutes les discussions. Parti à Touba avec toute sa famille pour les besoins du magal, Assane Diouf a été informé de la ville sainte où il était, de l’incendie qui a ravagé sa maison dans la nuit du lundi 30 novembre au mardi 1er décembre dernier. Sur place, un petit terrain nu où des poteaux en fer dressés comme des sentinelles indiquent encore les délimitations des deux cases en paille à la toiture en zinc. Cet espace porte les stigmates de l’incendie : de la cendre et des débris de diverses choses totalement ou partiellement consumées ; le sol encore humide, laisse transparaître les traces de ruissellements des eaux, résultat de la rude bataille avec les flammes.
D’ailleurs, Ousmane Diao dont la fenêtre donne sur la parcelle d’Assane Diouf, reconnaît l’impuissance des secours : « Nous avons tenté durant des heures de circonscrire et de conquérir le feu, en vain », regrette-t-il. Mais une question demeure sur toutes les lèvres : Qu’est- ce qui a bien pu être à l’origine de l’incendie d’une maison où il n’y avait personne, toute la famille étant à Touba ? A-t-il été sciemment allumé ? En tout cas, l’origine de l’incident reste encore inconnu puisque toutes les mesures de sécurité ont été prises souligne Assane Diouf qui ajoute d’ailleurs : « Je ne me rappelle pas avoir eu un quelconque problème avec qui que ce soit ici dans mon entourage ». Le voisin Ousmane Diao est tout aussi dubitatif : « Je me suis réveillé en pleine nuit pour des besoins, j’ai trouvé que la demeure d’Assane Diouf prenait feu ». Il dit avoir ameuté le voisinage. « Maodo Faye qui habite en face de chez les Diouf et sa femme se sont réveillés pour m’aider à éteindre les flammes. Nous avons fait de notre mieux, avec les moyens du bord. Hélas ! Tout a été calciné », se désole-t-il. La voix étreinte par l’émotion, Ndella Dieng la femme d’Assane fait le bilan : « Tout a été emporté par les flammes. 2 lits, des matelas, les fournitures des enfants, les bulletins de naissance et le reste des provisions, tout est parti en fumée ». Dans ce qui reste de leur maison, Assane Diouf, Ndella sa femme et leurs huit enfants continuent d’accueillir curieux et voisins venus s’enquérir de la triste nouvelle. Un ballet incessant de femmes et d’hommes, visiblement sensibles au sort de cette famille sinistrée et qui matérialisent leur compassion par des aides en nature et en argent et certains pour formuler des prières face à ce désastre.



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