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Serigne Khadim Lô
"Nous rejetons la violence contre les Rohingyas"

25/11/2017

e sort des musulmans Rohingyas persécutés par le gouvernement en Birmanie, suscite encore des réactions à travers le monde. En plus des organisations religieuses comme Jamra, des chefs religieux se sont joints à la vague de condamnations pour appeler la communauté internationale à l’action.
Dans un texte parvenu à Seneweb, Serigne Khadim Lô, en écho à la tribune du khalife général des tidianes sur la question, appelle les organisations internationales comme l’Onu à stopper la violence contre cette minorité musulmane.
"Depuis l’indépendance de la Birmanie en 1948, le gouvernement opère urbi et orbi une opération de nettoyage ethno-religieux. Et comme conséquence d’une politique de dé-légitimation, les Rohingyas sont devenus apatrides depuis 1982. Ces derniers jours, ils subissent plus que jamais toutes sortes de brutalités dont les images ont fini de causer l’émoi dans les réseaux sociaux ou les télévisions du monde. Au quotidien, ils font l’objet de violences inouïes, d’expropriations, s’ils ne sont pas privés de leurs droits fondamentaux. Ainsi ils sont des milliers à être acculés à une fuite désespérée, laissant derrière eux des maisons et des mosquées ravagées par les flammes de la haine. Qu’on y attribuât ou pas le qualificatif de génocide, le déplorable constat est le même : refus d’une population au sein d’un territoire riche en ressources naturelles, marginalisation, épuration religieuse ségrégation, enfermement, migrations forcées… Une telle situation ne peut perdurer !", insiste le chef religieux établi à Thiès.
"Aussi, nous nous joignons à l’auguste Serigne Abdou Aziz Sy de la Tarikha Tidiane pour apporter une condamnation ferme à ces exactions commises. Nous rejetons la violence perpétrée par les autorités et dénonçons vigoureusement ces massacres opérés par l’armée de Myanmar contre les musulmans Rohingyas", martèle-t-il, prônant un message de non-violence à l’image du fondateur du mouridisme.
"Au demeurant à ces opprimés, poursuit-il, nous apportons le message de non-violence de Cheikhoul Khadim qui prouvant quand il le fallut que dans la lutte contre l’oppression, l’islam pouvait effectivement être un marqueur culturel servant de valeur–refuge.
Aussi, nous lançons un appel solennel à la communauté internationale et aux leviers internationaux comme L’Onu pour que la bonne conscience collective prévale à ce niveau. Dans le cas échéant cette salissure laisserait une tache indélébile dans l’histoire contemporaine. Il ne s’agit pas uniquement pour l’Onu de déclarer les musulmans Rohingyas comme la minorité la plus persécutée au monde mais d’activer le Conseil de sécurité comme conséquence de cette déclaration faite", conclut le texte.



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