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Les arguments de Me El Hadji Diouf pour défendre Jammeh

17/12/2017

Me El Hadji Diouf s’en prend aux détracteurs du président Yaya Jammeh. Même s’il soutient qu’il ne défend pas Yaya Jammeh. “Personne ne m’a entendu dire qu’il ne devrait pas, le cas échéant, quitter le pouvoir. Je suis motivé par le seul souci de faire honneur au droit. C’est plutôt l’émotion et le désire de faire partir coûte que coûte le président gambien qui l’ont emporté sur la légalité”, déclare l’avocat dans les colonnes de “La Tribune”.
Selon Me El Hadji, l’argument dont se prévalent les détracteurs de Jammeh tient au fait que ce dernier a félicité son adversaire Barrow, après la proclamation des résultats provisoires de l’élection présidentielle gambienne. “A partir du moment où la commission électorale nationale, elle-même, est revenue pour pointer de nombreuses irrégularités, notamment dans le décompte des voix, Jammeh était désormais fondé à être sceptique quant à l’effectivité de sa défaite et donc à réclamer le décompte des voix à défaut de la tenue d’une nouvelle élection”, rectifie-t-il.
L’avocat déplore le fait qu’on ait ignoré le nouvel élément qu’est la “perte légitime de confiance au processus”. “Ce n’est pas parce que Jammeh a félicité de bonne foi son adversaire que son acte a force de loi”. “Depuis quand les résultats provisoires, même s’il y a félicitation, peuvent-ils empêcher l’organe suprême de proclamer les résultats définitifs et de déclarer officiellement le vainqueur ?”, se demande-t-il.
Me El Hadji Diouf pense que Jammeh n’est pas un hors la loi. Mais plutôt la communauté internationale et une bonne partie des Gambiens et des Sénégalais, “qui prônent la violation du processus électoral en exigeant le retrait d’un candidat et la remise du pouvoir au vainqueur avant recours et proclamation définitive des résultats”.
Quant à la Cedeao, Me El Hadji Diouf soutient qu’elle n’a aucune légitimité. “Elle est disqualifiée suite à la mascarade électorale en Guinée Conakry. Elle n’est pas intervenue au Mali, laissant le champ libre à la France, en plus de n’avoir pas joué son rôle au Burkina Faso. Cette Cedeao n’a aucune légitimité”, assène-t-il.



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