logo
 

Libération de Karim Wade
Aïssata Tall Sall et Mamadou Lamine Diallo tempêtent sur Me Sidiki Kaba

18/01/2017

Devant les députés, hier, pour défendre le projet de loi portant modification du Conseil constitutionnel, Me Sidiki Kaba a évoqué les mesures prises par l’Etat pour désengorger les prisons. C’est ainsi qu’il est revenu sur les 1751 grâces accordées par Macky Sall, depuis son arrivée à la tête du pays. Mais ces propos du ministre de la Justice ont particulièrement outré le député-maire de Podor. Me Aïssata Tall Sall pense qu’on ne désengorge pas les prisons en libérant les gens. « Dites nous quand vous libérez ou que vous graciez des prisonniers, c’est parce qu’ils y ont droit et non qu’on veut désengorger les prisons », tonne la responsable socialiste, avant de rappeler au garde des Sceaux que « la responsabilité du gouvernement est d’organiser de meilleures conditions de détention. La libération conditionnelle est réglementée. On ne peut pas faire n’importe quoi avec cette disposition ». Mamadou Lamine Diallo était aussi très en colère par rapport au silence du ministre de la Justice sur les contours de la libération de Karim Wade. Visiblement irrité par les critiques des parlementaires, Me Sidiki Kaba a servi une cinglante réplique. Il soutient qu’il n’a jamais dit que la grâce et la liberté conditionnelle servent à désengorger les prisons. « C’est rigoureusement inexact. Il ne faudrait pas créer des débats stériles à l’Assemblée nationale. La grâce et la liberté conditionnelle n’ont jamais été des éléments d’une politique carcérale. Les débats stériles et l’agression verbale, je n’y réponds pas. Notre politique pénale nous a permis de faire de grandes avancées. Notre politique pénale est inscrite dans la loi. Dans l’attribution de la liberté conditionnelle, le procureur de la République, le directeur de prison et le juge d’application des peines ont leur mot à dire ». Après le coup de colère du garde des Sceaux, le leader de Tekki, un brin railleur, est revenu à la charge pour marquer son étonnement. « Je ne vois pas pourquoi le ministre s’énerve. Les députés ne sont pas vos enfants. Nous avons le droit de vous poser la question, il faut nous respecter. La façon dont vous avez répondu n’est pas digne d’un ministre de la Justice. Je vous demande de bien respecter les députés que nous sommes », a martelé le député de Tekki.
L’As



03/01/2017

Chrono J-12

L’équipe nationale de football du Sénégal a-t-il bien joué contre la Tunisie ? Ça importe (...)

Lire l'article →

La 31ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) Gabon 2017 a démarré samedi (...)

Lire l'article →

L’Assemblée nationale de la Gambie est convoquée en session ce lundi. Officiellement, (...)

Lire l'article →

19 suspects dont 8 transitaires et 6 agents de Dubaï Port sont tombés dans le cadre de (...)

Lire l'article →

Le passage du ministre des Postes et Télécommunications à l’Assemblée nationale hier, (...)

Lire l'article →

Le Collectif des cadres casamançais (CCC) souhaite que le président gambien sortant (...)

Lire l'article →

À la tête de la Commission nationale du dialogue des territoires (Cndt), Djibo Kâ gère (...)

Lire l'article →

Un groupe de députés de l’opposition a déposé hier, mardi 10 janvier, un recours devant le (...)

Lire l'article →

Yaya Jammeh est-il en train de montrer qu’il reste le maître du jeu dans son pays ? (...)

Lire l'article →

Les querelles sont inévitables au sein de la coalition Benno Bokk Yakar, les jeunes de (...)

Lire l'article →

Yaya Jammeh proroge son mandat jusqu’en mai 2017. Le président sortant gambien, Yahya (...)

Lire l'article →

Le chanteur Ablaye Mbaye est décédé ce lundi à la suite d’un malaise en plein studio La (...)

Lire l'article →